TOP 10 PIRES INCIDENTS RACISTES DU FOOTBALL !
Dans un monde idéal, le sport devrait être rassembleur et positif. Hélas, il suffit d'une poignée d'imbécile pour gâcher la fête. Salut tout le monde c'est Xavier, bienvenue sur WatchMojo Français, et aujourd’hui nous faisons le top 10 des incidents racistes dans l'histoire du foot.
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Pour cette liste, nous allons passer en revue certains des incidents les plus racistes de l'histoire du foot. Insultes discriminatoires, cris d'animaux, intimidations, bananes, gestes fascistes, la liste est longue lorsque vient le temps de bafouer les droits et libertés des gens qui nous entourent. Et dans le foot, tout le monde peut faire preuve de stupidité : supporters, joueurs, dirigeants... Des centaines de milliers d'années d'évolution pour en arriver là...
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#10 : Les fans de Chelsea
Les transports en commun ayant la particularité de pouvoir justement transporter le commun des mortels, normalement tout le monde devrait pouvoir les emprunter. Je ne sais pas comment ça se passe à Londres, mais a priori les fans gonflés à bloc et plus tout à fait sobres de Chelsea ne sont pas habitués au service de la RATP. C'est un soir de match de Ligue des Champions contre le PSG, à Paris donc, qu'une scène insupportable a eu lieu. Les « boys in blue », qui remplissait une bonne partie d'une rame, ont empêché un homme noir de monter à bord de ce métro, tout en chantant à la gloire de leur club. Je ne vois rien de glorieux dans cet acte, condamné par tout le monde du ballon rond et plusieurs instances politiques ou organismes de défense des droits.#9 : Le lancer de banane
La chute de cette histoire est moins frustrante. Faut dire que la victime n'est pas n'importe qui. En effet, lors d'un match contre Villareal comptant pour le championnat d'Espagne, un abruti local jette une banane aux pieds du latéral Barcelonais Dani Alves qui s'apprête à tirer un corner. Celui qu'on surnomme Mister GoodCrazy a la plus belle des réactions : il ramasse la banane, la pèle et en mange un bout, puis tire le corner comme si de rien n'était. Alors évidemment qu'il s'est passé quelque chose de grave, mais le joueur a choisi de ne pas céder à l'insulte et a même déclaré après le match : «Cela fait 11 ans que je suis en Espagne et depuis 11 ans c’est pareil. Il vaut mieux rire de ces attardés. On ne va pas réussir à changer ça, donc il faut prendre les choses en riant et se moquer d’eux». Je vous avais dit que la chute était pas mal!#8 : La banderole de la honte
On a vu deux moments presque spontanés, faits par des débiles qui se sont crus malins. Passons à quelque chose de plus glauque. Cette fois-ci, le joueur concerné est Mario Balotelli. « On est en 2018 les gars, ça suffit! Réveillez-vous! S'il vous plaît », voilà ce qu'a écrit Balo sur les réseaux sociaux en réponse à une bannière titrant « Mon capitaine a le sang italien » lors d'un match de la Squadra Azzura en Suisse. Les pseudo tifosi italiens font allusion aux origines de Balotelli, dont les parents biologiques sont ghanéens. On a donc à faire à une provocation organisée et préparée. Et par ceux qui sont censés le soutenir!! C'est pas la première fois que Balotelli est victime du racisme. Mais il persévère et continue à dénoncer ce genre de faits. Y a du boulot malheureusement, alors courage Super Mario!#7 : La célébration de Giorgos Katidis
S'il y a un symbole que l'on associe à l'Allemagne dirigée par Hitler, c'est bien le salut nazi. Adaptation nauséabonde du salut romain de l'antiquité, tout le monde comprend d'emblée avec ce geste que vous êtes un sympathisant ou du moins, que vous faites un clin d'œil au petit moustachu autrichien. J'aurais pu parler de Paolo Di Canio, un des joueurs les plus polémiques du 21ème siècle, qui assumait ses convictions fascistes et déjà réalisé un lever de bras de ce genre lors d'un derby romain. Mais je vais parler d'un joueur qui me choque encore plus. Je vous ai dit juste avant que tout le monde sait ce que ce salut veut dire. Tout le monde, sauf peut-être Giorgos Katidis, ancien joueur du AEK Athènes qui, en 2013, célèbre son but en tendant le bras vers la tribune. Le plus fou? Katidis a affirmé ne pas savoir ce que ce geste signifie et avoir agi par ignorance! Une défense qui n'a pas plus à la fédé grecque, qui l'a exclu à vie de la sélection nationale. Pour info, Di Canio, lui, n'avait eu qu'un match de suspension dans le championnat italien...#6 : Les insultes de Luis Suárez
Autant Patrice Evra est loin d'être le joueur modèle et irréprochable, notamment parce qu'il provoque lui aussi beaucoup. Autant, là, il y avait dans le coin opposé du ring un poids lourd du comportement limite, l'uruguayen Luis Suarez, la morsure la plus rapide de l'ouest, qui excelle dans le non fair-play depuis 10 ans. Et lors d'un match entre le Manchester United d'Evra et le Liverpool de Suarez, l'attaquant a passé son match à insulter le Red Devil, surtout sur sa couleur de peau. Je vous épargne le lexique précis, mais le dossier de 115 pages était accablant et après avoir fait appel, Liverpool s'est finalement rétracté. Suarez a écopé de 8 matchs de suspension en championnat et d'une amende de près de 50 000 euros. Un seul mot à dire : cheh.#5 : L'affaire des quotas
En 2011, quelques mois après le scandale de Knysna en Afrique du Sud, la Fédération Française de Football est à nouveau dans la tourmente. Mediapart affirme que dès l'automne 2010, les dirigeants de la FFF, donc le sélectionneur Laurent Blanc et le Directeur Technique National, sont favorables à un plan de limitation des bi-nationaux. Un chiffre de 30% aurait même été évoqué début 2011. Evidemment, tout le monde à la fédé bégaye et assure que c'est totalement faux, qu'il y a au pire un constat d'un grand nombre de joueurs à la double nationalité qui finissent par choisir une autre sélection nationale. La polémique fait rage à l'époque et cette cicatrice ne s'est jamais vraiment refermée, même si les Bleus ont un peu plus les faveurs du public depuis quelques années.#4 : Le franc-parler de Gigi Becali
Difficile de concevoir que Gigi Becali, président du Steaua Bucarest, se dise être non raciste lorsqu'il proclame haut et fort qu'il refuse de signer des joueurs africains noirs. Bien sûr, il tolère les Noirs européens, mais il met définitivement le holà sur la venue de joueurs venus d'Afrique dans son club. Et puisque le simple fait de prendre une telle décision ne suffit pas, le pompeux président persiste en prétextant que les Noirs d'Afrique ont du mal à s'adapter aux mœurs européennes et qu'ils n'ont carrément pas de civilisation et encore moins d'éducation. Pas très étonnant pour ce dirigeant homophobe, misogyne et qui a fait de la taule parce qu'on ne sait pas trop d'où vient tout son pognon... Et les instances roumaines semblent tolérer tout ça, c'est triste.#3 : Le Hulk
Bien qu'en 2012, le Zénit Saint-Petersbourg croit avoir le vote populaire en recrutant l'attaquant brésilien Givanildo Vieira de Souza, dit Hulk, la réalité s'avère tout autre. Mais comment expliquer que la venue d'un joueur de ce niveau ne réjouisse pas les supporters? Pour la simple et bonne raison que celui-ci n'est pas de type caucasien. Triste, mais vrai. Les ultras du Zénith vont même jusqu'à publier qu'ils s'opposent à la présence de joueurs non-blancs et de minorités sexuelles. C'est une question de tradition, selon eux. Que leur club est réputé pour ça. De nombreux joueurs noirs fuient d'ailleurs le Zénit comme la peste de peur de se voir menacer de mort.#2 : La Familia
En 2013, la police de Jérusalem arrête sept membres du groupe d'ultras le plus chaud du Beitar Jérusalem, dit La Familia. Incidemment, le groupe aurait incendié des locaux appartenant au club alors qu'ils avaient déjà pris la décision de boycotter les matches de l'équipe. Pourquoi cette hostilité des supporters envers leur club? Eh bien parce que le Beitar avait recruté deux joueurs Tchéchènes musulmans. Ce qui a été très mal accueilli par les nationalistes présents en tribune. D'ailleurs, deux semaines avant l'incident, on avait pu voir des supporters de La Familia déployer des bannières racistes et scander des slogans islamophobes lors d'un match. On dit que le football est parfois une religion, mais quand la religion se mêle vraiment au monde du ballon rond, c'est à gerber en fait.#1 : Les cris de singe
Bien qu'on ait souvent l'impression que l'homme évolue, il semblerait que le match de Championnat d'Italie du 2 avril 2019 opposant Cagliari et la Juventus Turin ait prouvé tout le contraire. Les victimes de l'incident? Blaise Matuidi et Moise Kean, deux joueurs Turinois à la peau norie, qui ont entendu tout le long du match d'odieux cris de singe descendrent des travées du stade. Les insultes animales s'intensifient à la suite du but de Kean qui, selon Leonardo Bonucci, serait responsable à 50-50 de ce qu'il s'est passé ce jour là. Ou quand on ne peut pas compter sur son propre coéquipier... Pas le cas de Matuidi, victime lui aussi et qui était très énervé, menaçant de quitter le terrain pour de bon. Ça faisait un moment qu'on avait pas relevé un incident de la sorte, et malheureusement le championnat italien a un long historique dans ce domaine. Ce n'est pas le seul, loin de là. Quelques jours plus tard, c'est en France, lors de Dijon-Amiens, que le capitaine amiénois Prince Gouanno a été la cible de ces cris. Excédé, le joueur avait quitté le terrain en menaçant lui aussi de faire sortir ses coéquipiers. Je comprends pas comment quelqu'un qui se dit supporter et fan de foot peut en arriver là. L'amour du maillot, oui, du jeu, encore plus. Mais eux... C'est vraiment la lie de l'humanité! Ce sont eux les singes!Si vous avez aimé ce top, dites le moi en commentaire, partagez la vidéo, mettez un pouce en l'air ! Pensez à vous abonner si ce n'est pas fait, ça nous aide beaucoup ! Vous pouvez aussi rester avec nous et regarder ces autres super vidéos de WatchMojo Français !
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